Krokoit / Crocoite

Eine erste Erwähnung des Minerals findet sich 1763 in einem Reisebericht von Michail Wassiljewitsch Lomonossow, der nach seiner Rückkehr aus Sankt Petersburg darüber berichtete, dass der dort als Professor für Chemie arbeitende Johann Gottlob Lehmann ein „Rotes Blei aus Sibirien“ bzw. „Rotes Bleierz von Beresowsk“ (heute Berjosowski (Swerdlowsk)) entdeckt hatte und untersuchte. Diese Bezeichnung findet sich verkürzt auf „Roth Bleierz“ (Rotbleierz) auch in den Aufzeichnungen von Abraham Gottlob Werner. In seiner etwas ausführlicheren Beschreibung von 1766 wies Lehmann unter anderem darauf hin, dass das Mineral in Salzsäure aufgelöst eine Lösung mit schöner grüner Farbe ergab und fand auch Blei in der Verbindung, jedoch kein neues Element. Lehmann konnte allerdings seine Untersuchungen nicht mehr zu Ende führen, da er 1767 bei einer Explosion in seinem Labor starb. Die genaue Bestimmung der Zusammensetzung des Minerals bereitete vielen Analytikern ungewöhnliche Schwierigkeiten und auch Martin Heinrich Klaproth scheiterte, da ihm nicht genügend Material zur Verfügung stand. Erst Louis-Nicolas Vauquelin gelang 1797 die Analyse des Materials und er konnte das bisher unbekannte Element Chrom aus der Verbindung isolieren. 1832 prägte François Sulpice Beudant den Namen „Crocoïse“ nach dem altgriechischen Wort κρόκος [krókos] für Safran, da ihn die auffällige Farbe des Minerals an die Farbe von getrockneten Safranfäden erinnerte. Als Synonyme werden in seiner Beschreibung noch Plomb chromaté, Plomb rouge, Roth Bleierz, Chromblei und Chromsaures Blei aufgeführt. In seiner 1854 veröffentlichten 4. Auflage der Mineralsystematik bezeichnete James Dwight Dana die von Beudant geprägte Namensform als schlechte Wahl und verwies auf die 1838 veröffentlichte Abwandlung des Namens durch Franz von Kobell nach Crocoisit, gemäß der in der mineralogischen Nomenklatur üblichen Form. Eine letzte Anpassung des Namens auf die bis heute gültige Form Krokoit erfolgte 1841 von August Breithaupt, die 1868 auch von Dana in seiner 5. Auflage der Mineralsystematik übernommen wurde. Nicht mehr gebräuchlich ist dagegen die durch Friedrich Hausmann 1813 überlieferte Bezeichnung Kallochrom aus dem griechischen κάλλος für Schönheit und χρώμα für Farbe. Henry James Brooke und William Hallowes Miller beschrieben 1852 ein neues Mineral und bezeichneten es nach seinem Entdecker Johann Gottlob Lehmann als Lehmannit. Bei späteren Untersuchungen stellte sich jedoch heraus, dass dieses Mineral in der Zusammensetzung identisch mit dem bereits bekannten Krokoit war. Der Mineralname Lehmannit wurde daher diskreditiert und gilt seitdem als Synonym für den Krokoit. Als genaue Typlokalität gilt heute (2014) die Grube „Tsvetnoi“ am Berg Uspenskaya in der Gold-Lagerstätte Berjosowski (Berezovsk, Beresowsk), Oblast Swerdlowsk im russischen Uralgebirge. Typmaterial des Minerals wird im Muséum national d’histoire naturelle in Paris aufbewahrt.

Ce minéral fut cité en 1763 dans un rapport de voyage de Michail Wassiljewitsch Lomonossow, après son retour de Saint Petersbourg mentionant que le professeur  Professor de chimie Johann Gottlob Lehmann appelait ce minéral „plomb de Sibirie“ respectivement  „minerai rouge de plomb de Beresowsk“ (aujourd'hui Berjosowski (Swerdlowsk)) qu'il avait découvert et analysé. Ce terme fut raccourci en  „Roth Bleierz“ (Minerai rouge) aussi dans les écrits de Abraham Gottlob Werner. Dans sa description un peu plus complète de 1766 Lehmann informa entre autres que le minéral se dissout dans de l'acide hydrochlorique se colore d'une belle couleur verte et trouva aussi du plomb dans le mélange, mais pas de nouvel élément. Lehmann n'a malheureusement pas pu terminer ses analyses car il est décédé en 1767 lors d'une  explosion dans son laboratoire. La détermination exacte de minéral a causé à beaucoup de problèmes aux chercheurs et même  Martin Heinrich Klaproth n'y a pas réussi car il n'avait pas suffisament de matériel à sa disposition. Seulement Erst Louis-Nicolas Vauquelin a réussi en 1797 cette analyse du matériel  et il a pu isoler l'élément encore inconnu à cette époque (chrome). En 1832  François Sulpice Beudant a choisi le nom  „Crocoïse“ d'après le mot grec ancien  κρόκος [krókos] pour safran, vu que la couleur apparente du minéral lui rappelait la couleur des fil de safran.  Comme synonymes on trouve aussi dans sa description "plomb chromaté,  plomb rouge, Roth Bleierz, plomb chromé et plomb acide chromé". Dans sa 4ème édition publié en 1854 la systématique des minéraux,  James Dwight Dana cita le nom donné par  Beudant comme mauvais choix en se référant à la publication en 1838 par Franz von Kobell comme crocoisit, selon la nomenclature usuelle en minéralogie. Une dernière transformation du nom encore valable aujourd'hui crokoit fut donné en 1841 par August Breithaupt, qui fut aussi repris en 1868 par  Dana dans sa 5ème édition de systèmatique des minéraux. Par contre on n'utilise plus la description donnée en 1813 par Friedrich Hausmann "Kallochrom du grec κάλλος pour beauté et χρώμα pour couleur. Henry James Brooke et William Hallowes Miller ont décrit en 1852 un nouveau minéral et l'ont nommé d'après son découvreur Johann Gottlob Lehmann comme lehmannit. Lors d'analyses effectuées par après on constata que la composition de ce minéral était identique  au crocoite. Le nom lehmannit fut discrédité et on l'utilise désormais comme synonyme pour le crocoite. Comme lieu de découverte exact (en 2014) on cite la carrière „Tsvetnoi“ sur la montagne Uspenskaya dans les mines d'or Berjosowski (Berezovsk, Beresowsk), Oblast Swerdlowsk en Ural. Un échantillon de ce minéral se trouve au musée national d’histoire naturelle à Paris.

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